Développement durable

 

PROLONGATION du délai de remise des dossiers pour le  Prix académique interdisciplinaire du développement durable au 30 juin 2016!

ACTUALITES UniD

C'est bientôt l'été, repensez votre mobilité !

En tant que membre de la communauté universitaire de l’Université de Neuchâtel, vous bénéficiez de nombreux services et offres avantageuses : atelier vélo, prix préférentiels pour Neuchâtelroule et Mobility, covoiturage, subventions des abonnements transports publics,...

 

Des vélos en libre service avec Neuchâtelroule
Vous avez certainement déjà aperçu ces vélos verts et les bornes vélospot disséminées tout le long du littoral. Neuchâtelroule propose un système combinant des stations de vélos en libre service (stations «velospot») et une station fonctionnant avec du personnel offrant des prestations complémentaires aux utilisateurs (station du Port). Les étudiants et collaborateurs bénéficient d’une réduction importante sur le prix de l'abonnement annuel aussi bien pour Neuchâtel que sur l’«abo SILVER» valable sur les réseaux de Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Le Locle et Bienne.
De plus, les étudiants de la Faculté des lettres et sciences humaines auront la chance de voir s’ouvrir une nouvelle station devant leur bâtiment dès juillet !

 

Un atelier de réparation de vélos
Cet espace équipé en matériel vous permet de procéder aux réparations simples grâce à l’appui et aux précieux conseils des étudiants de l’UniNE qui le gèrent. Il vous suffit de vous présenter au container situé devant la Faculté des lettres et sciences humaines les mardis et jeudis entre 12h et 15h. C’est sur, vous n’aurez plus d’excuses pour ne pas enfourcher votre petite reine lors de vos prochaines sorties !

 

Le car-sharing avec Mobility
2’700 véhicules de neuf catégories répartis sur 1’400 emplacements dans toute la Suisse et disponibles en libre service 24 heures sur 24 grâce à la carte Capucine. Idéal quand on a juste besoin d’une voiture occasionnellement ! Et en plus, il est désormais également possible d’avoir un abonnement d’élève-conducteur pour s’entraîner avant de passer le permis de conduire. Les étudiants bénéficient d’avantages très intéressants puisque l’abonnement d'essai de 4 mois est offert, et que l'abonnement annuel ne coûte que CHF 70.- au lieu de 290- CHF.

 

Le covoiturage via la plateforme neuchâteloise de covoiturage
Que ce soit pour un trajet pendulaire ou occasionnel, la plateforme dont fait partie l’UniNE vous permet de trouver des personnes avec qui faire le trajet. Une fois le "code entreprise" obtenu, il suffit de créer un compte utilisateur et d’annoncer son trajet. Une fois le contact établi, les membres d'une équipe de covoiturage sont libres de s'organiser de la manière qui leur convient.

 

L’Abo Ado pour voyager moins cher
Les jeunes jusqu’à 19.99 ans résidant en ville de Neuchâtel bénéficient d’un bon d’une valeur de 238.50 francs (soit une réduction de 50%) pour l’achat d’un abonnement Onde verte junior 2, 3, 4 ou 5 zones incluant les zones 10 et 11, ou un abonnement général CFF.

 

Plus d’informations


Anciennes actualités UniD:

  • 01.05.2016 - Prix académique interdisciplinaire du développement durable : lauréat 2015

    Pour cette deuxième édition du Prix académique interdisciplinaire du développement durable, a été primé un travail de Master de l’UniNE, issu de la Faculté des lettres et sciences humaines.   La lauréate dont le mémoire a été   sélectionné par sa faculté puis par le Comité consultatif UniD   s’est vu attribuer le prix doté d’une valeur de 2500.- CHF fin 2015.

    Si vous terminez vous-aussi un travail de Master en 2015, n’hésitez pas à déposer une candidature pour le prix 2016 !

    Laure Sandoz

    Aux frontières du développement : Réappropriations locales d'un projet de reforestation et d'agroforesterie dans un contexte de colonisation agraire.

    A partir d’un projet de reforestation et d'agroforesterie en Bolivie tropicale, l’auteure s’est penché sur les questions de droits fonciers et de construction de frontières dans un contexte fortement marqué par des programmes de colonisation agraire.

    Ce mémoire de Master dirigé par la Prof. Marion Fresia se penche sur la réappropriation d’un projet de développement au niveau de sa région d’intervention et sur les nouveaux outils qu’il fournit à certains acteurs locaux pour consolider leur capacité à acquérir un droit d'existence et de gestion sur un territoire particulier.

    En se concentrant sur les stratégies développées par certains « entrepreneurs de la frontière » pour stabiliser un ensemble de population à l'intérieur d'un espace qu'ils souhaitent s'approprier, ce travail discute les enjeux juridiques, politiques, sociaux, mais aussi économiques et psychologiques sous-jacents à la mobilisation d’individus et à la construction de groupes. Il rend également attentif à l’incessant travail de négociation, d'adaptation et de ré-élaboration que nécessite la mise en place d'un projet de développement, montrant ainsi qu’un projet peut facilement se transformer en plusieurs projets servant des intérêts différents de ses objectifs initiaux.

    Appel à projets pour le Prix 2016 !

    Le prix académique interdisciplinaire du développement durable s’adresse aux étudiants ayant achevé un travail de Master l’année précédent la remise du Prix, soit en 2015, et ayant obtenu une note de minimum 5,5. Les travaux doivent faire preuve d’esprit critique, tenir compte du sort des générations futures et intégrer une dimension pluridisciplinaire (au moins deux dimensions du développement durable considérées).

    Les candidatures peuvent être déposées dès maintenant.

    Pour en savoir plus: 

  • 01.03.2016 - 2016, année internationale de la "compréhension globale" et de... la légumineuse

    Une année internationale de la « compréhension globale » est l'occasion d'amener des milliers de chercheurs provenant de tous les horizons scientifiques à travailler ensemble dans un effort commun de recherche et d'éducation. Le rapport avec l’Université de Neuchâtel paraît donc évident. Et une année internationale de la légumineuse alors ?

    Comme vous avez pu le lire dans l’Uninews n°38, 2016 a été proclamée année internationale de la «compréhension globale» (International Year of Global Understanding, IYGU) par le Conseil international pour la science, le Conseil international des sciences sociales et le Conseil international de la philosophie et des sciences humaines.

    En effet, il est à présent assez clair que l’humanité doit faire face aux graves problèmes de nature globale que sont les changements climatiques et les inégalités sociales.

    L’IYGU a comme objectif de rendre visible les résultats des recherches menées de par le monde et qui visent à montrer la façon dont nos comportements quotidiens et les actions locales ont des répercussions à l’échelle mondiale. Ce but sera notamment atteint par la mise en exergue de modifications d’activités quotidiennes qui se révèlent plus durables que la pratique actuelle sur le site de l’IYGU.

    Mais 2016 a également été proclamée année internationale de la légumineuse par l’Assemblée générale des Nations Unies.

    Commençons par le début : savez-vous ce qu’est une légumineuse ? C’est une plante annuelle pourvue de cosses produisant 1 à 12 semences dont la taille, la forme et la couleur varient, tels les lentilles, les haricots ou les pois. Les légumineuses sont une source de protéines et d’acides aminés. Elles sont intéressantes pour lutter contre l’obésité, certaines maladies chroniques (diabète ou pathologies cardiovasculaires) et le cancer. 
    D’accord, mais quel lien avec l’Université me direz-vous ?

    En tant que plantes avec des propriétés fixatrices d’azote, les légumineuses fertilisent naturellement les sols et sont utilisées dans les rotations des cultures comme engrais vert. Elles sont également intéressantes pour le développement durable car il faut 5 à 10 fois moins de surface de légumineuses pour produire la même quantité de protéines que sous forme animale. Réduire sa consommation de viande en en remplaçant une partie par des légumineuses est donc un geste d’économie de surface cultivée et d’énergie.

    Ainsi vous les retrouverez dans les Disco’Soupes de l’AED et dans le logo du GRAMU, le Groupe d'Aménagement de l'Université et dans son jardin en permaculture.

    Allez, un humus ou un chili sin carne ?
    Bon appétit !

    Sources et liens: 
    www.global-understanding.info  
    www.fao.org/pulses-2016 
    www.facebook.com/AedNeuchatel 
    www.facebook.com/unine.gramu 

  • 01.12.2015 - Et si on se passait des guirlandes multicolores en dehors de Noël ?

    Etes-vous déjà passé dans votre bureau ou votre salon la nuit ? Y avez-vous remarqué ces petites lumières rouges, vertes ou bleues qui restent perpétuellement allumées ? Y avez-vous entendu ce bruit sourd des appareils qui dorment sans être réellement éteints ?

    Ces dernières semaines ont été l’occasion pour les collaborateurs des bâtiments du Rectorat, de la Faculté de Droit et de la Faculté des Sciences économiques de réfléchir aux gestes quotidiens qui peuvent être faits pour réduire la consommation des ressources de chacun grâce à une action de sensibilisation aux économies d’énergie.

    Au-delà de cette action, nous pouvons tous agir à notre échelle pour contribuer à une société moins gourmande en énergie.

    L’un des nombreux gestes que nous pouvons adopter sans pour cela renoncer à notre confort est l’extinction des appareils en veille.

    Cela paraît dérisoire, mais ces appareils en veille consomment 5 % de la consommation énergétique globale et  nécessitent, à l’échelle européenne, 6 centrales nucléaires pour les alimenter !

    Un exemple parmi d’autres est celui des Wi-Fi. On n’y pense peu, mais ils restent allumés constamment, 24h par jour et 7 jours par semaine. Certes, ils ne consomment que 8 W, l’équivalent d’une ampoule LED à forte luminosité. Mais multiplions cela par les 8'760 heures de l’année et cela représente une consommation électrique de 70 kWh. C’est donc plus que l'aspirateur. Au total, les 3 millions de Wi-Fi en Suisse consomment autant que deux raffineries de pétrole telle celle de Cornaux en pleine activité !

    Cette réflexion est valable pour tous les appareils de la maison. Pour faire simple, en dehors du frigo et du congélateur, tous les appareils peuvent être branchés sur des multiprises à interrupteurs à éteindre quand on ne les utilise pas.

    Un autre geste facile qui permet de diviser la consommation électrique liée à l’éclairage par 5 ou 6 est l’utilisation d’ampoules LED. Bien qu’elles soient plus chères à l’achat, elles sont amorties en 3 ans et auront une durée de vie 50 à 80 fois plus longue que les ampoules à économie d’énergie antérieures.

    Je rajouterai que contrairement à une idée répandue, la nouvelle génération de LED offre une large gamme de couleurs chaudes et n’émet plus cette lumière blanche et blafarde des débuts. De plus, certaines rumeurs courent quant au danger de ces ampoules pour la santé. En réalité, ce danger n’apparaît que si on est exposé à des lampes LED bleues d'une luminosité équivalente à une lampe à incandescence de 100 W, à 20 cm de distance et ce pendant 12 heures. Autant dire que les risques sont faibles…

  • 01.11.2015 - "Quand l'hiver n'est pas pressé, Il arrive à la Saint-André."

    Brrr, l’hiver approche et avec lui, les consommations énergétiques grimpent en flèche.  Une fatalité ? Non !

    La participation de l’Université au programme Energo et la connexion au chauffage à distance de la Maladière n’empêche pas que de petites modifications dans nos habitudes peuvent avoir des effets intéressants.

    Par exemple, même par temps froid, il est nécessaire d’aérer.  Contrairement à l’idée reçue, l'air est généralement plus pollué dedans que dehors et l’aération ne sert pas à compenser l'oxygène consommé par les occupants (il en entrera toujours assez par les murs et les interstices), mais à évacuer les polluants intérieurs et faire sortir le gaz carbonique (CO2) expiré par les occupants. Et c'est aussi vrai pour les locaux qui donnent sur une rue avec une circulation importante. En effet, les polluants du trafic - gaz nocifs (COV, NOx, CO) et poussières fines (PM10) - font partie du mélange ambiant et entrent par le système de ventilation et par les interstices (fenêtres, portes, murs et toit). Du coup, ils s'additionnent aux polluants intérieurs émis par les occupants, leurs activités et les objets qui les entourent.

    Pour cela, rien de plus simple : ouvrez les fenêtres en grand 3 à 5 fois par jour pendant 5 minutes. Cette aération brève suffit pour renouveler l’air et ouvrir plus longtemps ne ferait que refroidir les murs et les meubles que le chauffage devra ensuite tempérer à nouveau: c'est un gaspillage d'énergie.

    Les fenêtres laissées en imposte sont donc à bannir !

    Suite au projet Holistic, le bâtiment principal (Av. du 1er-Mars) avait été rénové et pourvu de vannes thermostatiques en 2009. Là aussi, une petite explication n’est pas inutile. Une vanne thermostatique permet de maintenir automatiquement la température d’une pièce. En effet, à l’intérieur du bouton tournant est caché un mécanisme qui se dilate ou se contracte en fonction de la température ambiante et du coup, ouvre ou referme l’arrivée d’eau chaude dans le radiateur. Grâce à l’automatisme de la vanne, la température choisie n’est pas dépassée. Une vanne permet des économies d’énergie à chaque fois que de l’énergie «gratuite» est disponible : dés que la pièce se réchauffe par des apports de chaleur autre que le chauffage, par l’effet du soleil ou du travail des neurones de nombreux étudiants, la vanne «sent» la chaleur et réagit en se fermant. 

    Au contraire, lorsque la pièce se rafraîchit, par exemple en soirée, la vanne «sent» le froid et réagit en laissant passer davantage d’eau chaude dans le radiateur.

    Dans les locaux munis de ces vannes, il faut donc penser à les mettre sur 0 quand on ouvre la fenêtre sans quoi le radiateur va chauffer à fonds alors que la chaleur va s’échapper dehors et donc provoquer un gaspillage d’énergie important.

    Une fois la pièce aérée, il faut aussi penser à maximiser la chaleur émise par les radiateurs. Ces derniers chauffent de deux manières : directement, par rayonnement, et indirectement, en créant un mouvement tournant d’air chaud (convection). Si des manteaux, sacs ou autres encombrent les radiateurs, l’air ne circule plus et soit on a froid (impossibilité d’augmenter le chauffage), soit on gaspille de l’énergie car la chaudière doit marcher plus fort pour compenser. Dans tous les cas, on est perdant.

    Et si vous avez encore froid, il ne vous reste plus qu’à enfiler un gros pull !

  • 01.10.2015 - Rencontres étudiantes HE-arc – UniNE

    Vous êtes-vous déjà interrogé sur ce que vous pourriez faire pour le développement durable en tant qu’étudiant à l’Université de Neuchâtel ?

    Débordez-vous d’idées pour améliorer la vie sur le campus ?

    Êtes-vous à la recherche d’autres étudiants motivés pour rendre vos projets concrets ?

    Vous demandez-vous quelles synergies sont possibles avec les étudiants de la HE-arc, si proche et pourtant si peu connue à l’UniNE ?

    Si vous répondez « oui » à l’un de ces questions, c’est que les Rencontres étudiantes du développement durable HE-arc - UniNE sont pour vous !

    La soirée débutera par la présentation des projets existants liés au développement durable dans les deux institutions pour vous inspirer.

    L’ Alternative Étudiante Durable (AED), le Projet chèvres and Co, le Groupe d'aménagement de l'UniNE (GRAMU), Gaïa doc et l’Atelier vélo montreront ce qui est en place du côté des projets étudiants sur le campus de l’UniNE.

    Les projets portant sur l’efficacité énergétique dans le monde professionnel seront illustrés par des présentations sur la conservation préventive et le FabLabInstitut de la HE-arc.

    La dimension sociale du développement durable ne sera pas oubliée grâce à une intervention sur les acteurs de la société civile dans le domaine.

    Après une petite pause, nous rentrerons dans le vif du sujet grâce à un ‘World café’.

    Késako ?

    Le ‘World Café’ est une discussion ouverte et créative sur un sujet d'intérêt commun. Le but est de proposer des idées, de partager des connaissances et de débattre. Vous circulerez entre des tables thématiques pour faire émerger des idées et créer un réseau d’échanges et d’action.

    Enfin, cet événement sera l’occasion de lancer le prix « Initiative durabilité ». Décerné annuellement, il a pour objectif de récompenser des initiatives abouties, dans le domaine du développement durable, menées par vous, les étudiants, dans le cadre de vos études ou en lien avec celles-ci. Ces réalisations peuvent concerner aussi bien des actions menées sur le campus que dans le cadre des études (stages, travaux étudiants) ou en parallèle aux études tout en étant en lien avec celles-ci. Le Prix comprend deux catégories : Université de Neuchâtel et HE-arc.

    Pour finir en beauté, un apéritif auquel contribueront l’AED et Chèvres and Co vous permettra de continuer les discussions.

    Donc, bloquez la date du 8 octobre, de 16h à 19h dans vos agendas !

    Rendez-vous dans la salle B41 du bâtiment principal (Avenue du 1er-Mars 26).

  • 01.09.2015 - Mégots et co.

    Dans ces 2 ou 3 cm se trouvent plus de 4000 de substances nocives, dont la nicotine, l’éthylphénol, des résidus de pesticides, des métaux lourds, et des gaz toxiques tels que l'ammoniaque et l'acide cyanhydrique!

    C’est une habitude bien ancrée et dont il est difficile de se défaire : écraser son mégots et le faire disparaître dans un égout.

    Mais, même si on ne le voit plus, les substances qu’il contient restent bel et bien là.

    Contrairement à ce que l’on croit souvent, un mégot n’est pas biodégradable. Il est juste photodégradables, c’est-à-dire que la matière se dilue au contact de l’eau ou du sol. Un seul de ces « bouts de clope » peut tuer la moitié des petits poissons mis dans un litre d’eau en seulement 96 heures. Sachant qu’un mégot peut polluer 500 L d’eau et met jusqu’à 10 ans pour ce décomposer, menaçant la faune et la flore, on se dit qu’un petit geste de nôtre part en vaut la peine. Sans compter qu’en s’accumulant dans les canalisations et les stations d’épuration, les résidus de cigarettes engendrent un coût conséquent en terme de nettoyage, ramassage, traitement de l'eau potable, etc.

    Alors, faites la différence et utilisez les cendriers à vôtre disposition !

    En parlant de déchets, savez-vous que le papier et le carton représentent à eux-seuls le tiers des déchets générés à l’UniNE, et sont équivalents à 1’500 feuilles A4 jetées par personne et par an ? Certes, il est bien normal que le papier soit une grande part de ce qui fini dans les poubelles sur un campus universitaire, mais avec votre contribution, il est certainement possible d’en diminuer la quantité.

    Et n’oubliez pas que le campus est pourvu de points de tri des déchets clairement identifiés. Papier, carton, PET, aluminium, verre, tubes-néon, toners d’imprimante, capsules à café, piles, et même le matériel d’écriture (stylos, gommes, etc.) peuvent ainsi être recyclés. En 2014, ce recyclage a représenté 42.60%  des déchets totaux.

    C’est pas mal, mais gardons à l’esprit que le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas car le recyclage exige malgré tout de l’énergie, des ressources (comme l’eau), des traitements et du transport.

    Plus d’infos : http://www2.unine.ch/unine/page-22314.html

  • 01.07.2015 - Bike to work: 18 tours du Lac à vélo pour des collaborateurs de l'UniNE

    Pour la première fois, l’Université de Neuchâtel a participé à la campagne nationale « bike to work» de ProVélo, qui vise à promouvoir l’utilisation du vélo pour les déplacements quotidiens des collaborateurs. Quatre équipes se sont formées à l’UniNE, comprenant plusieurs  professeurs des Facultés de Droit, Sciences économiques et Lettres et Sciences humaines. Au total les participants ont parcouru durant le mois de mai près de 2000 km, soit 18 fois le tour du Lac de Neuchâtel, félicitations à eux !

    Bike to work est une action de l’association PRO VELO Suisse destinée à promouvoir la pratique du vélo au quotidien, bénéfique pour la santé et pour l’environnement. Quelques 50 000 employé-e-s de plus de 1600 entreprises de toute la Suisse participent à cette campagne qui court du 1er mai au 30 juin (participation à choix en mai et/ou juin).

    Pendant le mois de mai, l’Université de Neuchâtel a rejoint ce grand mouvement, à l’instar des Universités de Zurich, Berne, Bâle ou encore Lausanne. Pour cette 1ère édition, quatre équipes de quatre personnes se sont réunies (liste des participants plus bas). Au total, ces quatre équipes ont pédalé 1’959 km pour se rendre au travail, soit l’équivalent de 18 fois le tour du Lac de Neuchâtel ! Et sur la totalité de la Suisse, ce sont ainsi plus de 5 millions de kilomètres qui ont été parcourus à la mi-juin, soit plus d’une fois le tour du soleil, économisant ainsi 860 tonnes de rejets de CO2 dans l’atmosphère.

    Nous vous proposons de découvrir le profil de deux des participants à l’action :

    4 questions à Jean-Marie Grether :

    Jean-Marie Grether, doyen de la Faculté des Sciences économiques, professeur ordinaire à l'Institut de recherches économiques, cycliste intensif qui parcourt régulièrement 27 km à vélo pour ses trajets quotidiens domicile-travail.

    Vous avez parcouru près de 300 km à vélo pendant le mois de mai, soit 27 km/jour pour vos trajets domicile-travail.  C’est une jolie distance pour un trajet quotidien, combien de temps cela vous prend-il ?
    Si je fais l’aller et retour en vélo c’est environ deux fois 30 minutes. Parfois je coupe en deux l’aller au matin en prenant le train sur la moitié du trajet.
    Venez-vous régulièrement travailler à vélo pendant l’année, en dehors de l’action Bike to work ?
    Oui, pendant la belle saison (mai-octobre), environ 3-4 jours par semaine.
    N’est-ce pas trop difficile de concilier vos nombreuses activités et responsabilités avec ces temps de trajet plus longs à vélo ?
    Cela dépend des charges et de l’organisation de chacun. Il me semble qu’une heure d’exercice quotidien reste conciliable avec une activité à plein temps, surtout lorsqu’on a une douche dans le (ou proche du) bâtiment de travail et pas de télévision à la maison.
    D'une manière générale, que vous apportent ces déplacements à vélo au quotidien ?
    Cela me fait du bien physiquement et psychiquement. La moitié du trajet est dans la campagne, c’est très relaxant.

    4 questions à Johanna Probst:

    Johanna Probst, collaboratrice scientifique au Forum suisse pour l'étude des migrations et de la population (SFM), cycliste du quotidien plus modeste mais très régulière qui prend tous les jours son vélo pour se rendre au travail.

    Vous avez parcouru près de 130 km à vélo pendant le mois de mai, en utilisant très régulièrement ce mode de déplacement pour une distance de 8 km/jour. Combien de temps ce trajet vous prend-t-il ?
    10 minutes à l’aller, 15 au retour parce que ça monte un peu.
    Comment réussissez-vous à concilier votre activité professionnelle avec vos trajets quotidiens à vélo ?
    Je n’ai pas un très long trajet à faire – je perdrais plus de temps à prendre le train ou la voiture. A part cela, le cycliste est en effet exposé aux intempéries. Mais à mon sens, il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que des mauvais vêtements. Il faut tout simplement une garde-robe adaptée.
     Venez-vous régulièrement travailler à vélo pendant l’année, en dehors de l’action Bike to work ?
    Oui, toujours.
     D'une manière générale, pourquoi choisir le vélo pour vos déplacements quotidiens plutôt que le bus ou la voiture ?
    Tout d’abord parce que j’aime faire du vélo, aussi en dehors des déplacements utilitaires. Ensuite, c’est une question d’habitude. Même s’ils sont très fiables en Suisse, je ne voudrais pas dépendre des transports en commun. Quant à la voiture, il n’y a aucune raison de la prendre pour un trajet aussi court sur lequel il n’y a rien à transporter qui ne peut être transporté à vélo.


    Tous les participants à l’action :

    Institut de Géographie : Etienne Piguet, Raoul Kaenzig, Rosalie Muriset, Luc Tripet
    IRENE-IMI-IAF : Martin Péclat, Jean-Marie Grether, Kilian Stoffel, Ivan Guidotti
    Les justiciers casqués : Marion de Coulon Perret, Christine Guy-Ecabert, Christoph Müller, Jonathan Jenny
    Vivelevélo : Johanna Probst, Eva Zschirnt, Marco Pecoraro, Alice Milivinti
    Merci à eux pour leur collaboration !
     

  • 01.06.2015 - L'environnement à l'UniNE en quelques chiffres

    La démarche de durabilité entamée par l’Université de Neuchâtel depuis 2010 s’appuie sur dix objectifs. L’un d’eux vise à instaurer des conditions favorables à une diminution de l’impact environnemental lié aux activités de la communauté universitaire. Dans ce cadre, des mesures très concrètes ont été prises dans le domaine de la gestion des déchets, de l’énergie et de l’eau. Nous vous proposons de revenir sur quelques statistiques liées à ces aspects.
     

     

    Déchets

    Depuis la mise en place de points de tri des déchets clairement identifiés, un suivi précis a été mis en place afin de connaître les quantités produites ainsi que le taux de recyclage. Ainsi, en 2014, ce sont près de 100 tonnes de déchets, tout confondu, qui ont été générés sur les différents sites de l’UniNE, soit en moyenne, 20 kg de déchets par an et par personne (sur l’ensemble de la communauté universitaire). Le recyclage, qui concerne en particulier le papier, le carton, le PET, l’aluminium, le verre, les tubes-néon, les toners d’imprimante, les capsules à café, les piles, et même le matériel d’écriture (stylos, gommes etc…) atteint un taux de 42.6%. Certaines catégories sont cependant valorisées, sans être comptabilisées, comme le matériel informatique (revendu à tarif préférentiel aux étudiants, ou donné à JobEco), ou encore les encombrants.
     
    Le papier et le carton représentent à eux seuls le tiers des déchets générés à l’UniNE, et sont équivalents à 1’500 feuilles A4 jetées par personne et par an ! Il existe très certainement un potentiel de diminution de ce côté-là…
     
    A noter que ces proportions sont comparables aux chiffres de l’Université de Lausanne pour les mêmes catégories de déchets. L’UNIL, en tant que vaste campus, comptabilise en plus de grandes quantités de bois, de ferraille… mais récupère également les lavures et huiles de cuisine.
     
    Plus d’infos : http://www2.unine.ch/unine/page-22314.html


    Energie et eau

    Depuis plusieurs années, la plupart des bâtiments de l’UniNE, propriété de l’Etat de Neuchâtel, font l’objet d’un monitoring précis dans le cadre du programme energo. Les bâtiments sont initialement suivis durant une année afin de quantifier précisément les consommations en terme d’eau, d’électricité et de chaleur. Une optimisation et un réglage des installations techniques sont ensuite réalisés en collaboration avec les concierges, afin de chasser les éventuels gaspillages (identification de fuites, diminution de débits d’eau trop élevés, optimisation de l’éclairage, réglage des températures de l’eau dans les circuits de chauffage etc…).
     
    Grâce à cette optimisation, des économies conséquentes ont pu été réalisées. Parmi les chiffres les plus impressionnants, on peut citer sur 5 ans une économie d’eau de 43% à l’Unimail, de 15.3% d’électricité à la Faculté de droit ou encore de 31.5% de chaleur pour l’Institut de chimie.
    Sur les bâtiments de la Faculté des sciences (Unimail), de l'Institut de chimie, de la Faculté des lettres et sciences humaines (Espace Louis-Agassiz) et la Faculté de droit (Breguet 1), ce sont près de 1 million de francs qui ont ainsi été économisés sur 5 ans en consommation d'eau, électricité et chauffage! (Estimation pour : Coût moyen du m3 d'eau : 4.0 CHF / Coût moyen du kWh électrique : 22 cts / Coût moyen du kWh thermique : 10 cts).
     
    Mais la consommation d’électricité peut également être réduite de par le comportement des usagers des bâtiments, collaborateurs et étudiants. Ce thème fera l’objet des Semaines de l’énergie qui seront organisées à l’UniNE pendant l’automne…

    Plus d’infos : http://www2.unine.ch/unine/page-36847.html

     le 01/06/2015

  • 01.05.2015 - Neuchâtelroule et vélospot

    Vous avez certainement déjà croisé ou utilisé l’un des « vélos verts » qui circulent abondamment en Ville de Neuchâtel ? Il s’agit de vélos en location qui peuvent être utilisés par les membres de la Communauté universitaire à un tarif très avantageux. Sept stations existent déjà et six autres vont être inaugurées courant mai le long du littoral neuchâtelois. La station du Port qui permet en plus d’emprunter des vélos électriques et du matériel pour enfant a réouvert en avril.

     

     

    Le fonctionnement Neuchâtelroule / vélospot
    Neuchâtelroule est un système de location de vélos très avantageux qui combine des stations de vélos en libre service (velospot), à une station fonctionnant avec du personnel et offrant des prestations complémentaires aux utilisateurs (station du Port). Les stations vélospot, qui se reconnaissent à leur cube vert, peuvent être utilisées 24h/24 – 7/7 jours et permettent de prendre un vélo dans une station, pour le restituer dans une autre. Elles sont accessibles aux détenteurs d’une carte d’accès (abonnement ou forfait) disponible à la station du Port, à l’Office du Tourisme ou sur internet (www.velospot.ch). La station du Port  offre en outre la possibilité d’emprunter des vélos électriques et du matériel pour les enfants (vélos, siège, remorque, casques…).

    Une carte d’abonnement à prix réduit pour les étudiants et collaborateurs
    Dans le cadre d’un partenariat entre neuchâtelroule et l’Université de Neuchâtel, les étudiants et les collaborateurs de l’Université bénéficient d’un rabais de 30.- CHF sur l’achat d’un abonnement annuel neuchâtelroule (valable à Neuchâtel) ou Silver (valable pour les trois villes Neuchâtel, La Chaux-de-Fond, Le Locle). Ainsi, l’abonnement neuchâtelroule vous coûte 30.- CHF au lieu de 60.-  et l’abonnement Silver 60.- au lieu de 90.- CHF ! Ces abos vous donnent accès à une carte d’accès grâce à laquelle vous pouvez emprunter gratuitement jusqu’à 5 vélos pendant 10 heures autant de fois que vous le souhaitez ! Pour bénéficier de cette réduction, il vous suffit d'adresser un courriel à info@neuchatelroule.ch en utilisant votre compte de messagerie de l’Université de Neuchâtel (prenom.nom@unine.ch).

    Des stations vélospot supplémentaires sur le littoral !
    Et une information très intéressante, sachez que courant mai, sept nouvelles stations de vélos en libre service seront ouvertes sur le littoral neuchâtelois ! En plus du centre-ville de Neuchâtel, vous pourrez ainsi emprunter ou restituer des vélos à St-Blaise, Hauterive, Auvernier, Colombier, Boudry et Cortaillod. Cette extension du réseau permet de combiner efficacement vélo et transports publics pour se rendre au travail. Vous pouvez en effet partir le matin en bus, et profiter du beau temps pour rentrer chez vous à vélo en fin d’après-midi.

    Plus d’infos :

     le 27/04/2015

  • 01.04.2015 - Journées Uni'mobile 2015

    Les journées Uni’mobile auront lieu les 20,21 et 22 avril, de 11h à 13h dans les cafétérias de l’UniMail (20 avril), de la Faculté des Lettres (21 avril) et du Bâtiment principal (22 avril). Vous pourrez y trouver toutes les bonnes combines pour vous déplacer malin à l’UniNE : vélos en libre abonnements à tarif préférentiel, car-sharing, atelier de réparation de vélo… et participer au concours pour gagner un Pass 4 jours pour Festi’neuch !

    Petit tour d’horizon des différentes possibilités :

    Des vélos en libre service avec NeuchâtelRoule / Vélospot

    Les vélos en libre service vélospot permettent d’emprunter un vélo à un endroit et de le rendre à un autre, grâce à un système de cadenas électroniques connectés à des bornes fixes. Avec l’abonnement annuel, vous pouvez bénéficier de la gratuité pendant 10 heures chaque fois que vous empruntez un vélo. Six bornes sont actuellement ouvertes et le réseau va s’étendre sur le littoral neuchâtelois dès le mois de mai ! Et la station Neuchâtelroule du Port propose en outre des locations de vélos électriques ainsi que du matériel pour les enfants. Les étudiant(e)s, collaborateurs(trices) de l'UniNE ainsi que les membres de la SAN bénéficient d'un rabais de CHF 30.- à l'achat d'un abonnement annuel Neuchâtelroule/vélospot qui revient ainsi à 30.- CHF.
    Informations : http://www.unine.ch/neuchatelroule

    Un atelier vélo devant la FLSH

    L’atelier vélo de l’UniNE est ouvert deux fois par semaine,  les mardis et les jeudis de 12h à 15h devant le bâtiment de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines. Vous y trouverez du matériel utile pour toutes les menues réparations de votre vélo et sa remise en état avant la belle saison, ainsi que des conseils avisés. Cet atelier, géré par des étudiants de l’UniNE, est destiné à tous les membres de la Communauté universitaire.
    Informations: http://www.unine.ch/atelier-velo

    De l'auto-partage avec Mobility @campus

    Mobility est un service d’auto-partage permettant la location simplifiée d’un véhicule dans l’un des 1400 emplacements disponibles en Suisse, pour toute utilisation occasionnelle, même à partir d’une durée de 1 heure ! Un abonnement annuel de base donne accès à cette prestation, coûtant dès CHF 2.80 de l'heure et CHF 0.54 par kilomètre tout inclus (carburant, assurances, services et bien plus encore). Les étudiants bénéficient d’avantages très intéressants puisque l’abonnement d'essai de 4 mois est offert, et que l'abonnement annuel ne coûte que CHF 70.- au lieu de 290- CHF. En outre, la carte Capucine peut servir de carte d’accès aux véhicules de la flotte.
    Informations : http://www.unine.ch/mobility

    Du covoiturage grâce à la plateforme neuchâteloise de covoiturage

    A Neuchâtel, les collaborateurs de plusieurs grandes entreprises neuchâteloises, ainsi que les étudiants et collaborateurs de l'UniNE, peuvent partager leurs trajets en voiture grâce à la plateforme internet: www.neuchatel-covoiturage.ch. Il suffit, pour les personnes intéressées, de demander  le "code entreprise" auprès du Service de communication (gaelle.liechti@unine.ch), puis de se connecter à www.neuchatel-covoiturage.ch afin de créer un compte utilisateur. Il faut ensuite d'annoncer son ou ses trajet-s pour trouver des personnes qui font le même trajet pendulaire ou occasionnel.
    Informations : http://www.unine.ch/covoiturage

  • 01.03.2015 - Festival du Film Vert à Neuchâtel

    Pour la 2e année consécutive, le Festival du Film Vert sera présent à Neuchâtel. Les projections auront lieu sur deux soirées, l’une consacrée au devenir des déchets le 20 mars, l’autre aux limites de la croissance le 27 mars. La projection de documentaires récents sur des thématiques liées à l’écologie et au développement durable est associée à des moments privilégiés de discussions et d’échanges avec le public.

     
    Pour la dixième année, il sera possible d'assister à des projections de documentaires de qualité sur l'écologie et le développement durable, et ce dans toute la Suisse romande, en France voisine et à Zurich. Au long des éditions, le Festival du Film Vert est devenu un endroit propice à l'échange, à la discussion, un lieu où l'on peut prendre le temps de penser à l'avenir.  A Neuchâtel, deux soirées de projection sont prévues, l’une sur le thème du devenir des déchets et l’autre sur les alternatives à la croissance.
     
    Informations : www.festivaldufilmvert.ch/fr/suisse-romande/villes/neuchatel-2015

    Vendredi 20 mars, au Museum d’Histoire Naturelle de Neuchâtel
     
    18h30 – « Déchets », Kate Amiguet, Suisse, 2014

    
Notre mode de vie basé sur la surconsommation et notre déconnexion à la nature nous ont conduit à une surproduction de déchets.
Littering (déchets dans la nature), plastiques, solvants, multi-emballages : où finissent nos déchets ? Et comment en est-on arrivés là ? Pas si simple de trouver des solutions qui soient cohérentes et applicables sur l'ensemble de la chaîne des déchets. De nombreux témoignages viendront éclairer cette problématique, et des images que vous n'êtes pas prêts d'oublier… De l'enfant à la ménagère, de l'ouvrier au directeur, nous sommes tous concernés par les déchets.
     
    19h40 – Discussion suivie d’un apéritif
     
    20h30 – « La tragédie électronique », Cozima Dannorizter, Espagne, 2014


    Le précédent documentaire de Cosima Dannoritzer, Prêt à jeter (Prix Tournesol 2013), se terminait près d'une décharge sauvage et tristement célèbre, à Agbogbloshie, dans la banlieue d’Accra, la capitale du Ghana. Là, des enfants jouent et désossent des appareils électroniques hors d'usage environnés de fumées pestilentielles et toxiques. Cette nouvelle enquête prend ce site pour point de départ, aiguillonnée par l'indignation d'un journaliste ghanéen spécialisé dans l'environnement. Celui-ci veut savoir pourquoi son pays est devenu la poubelle des pays développés. Cette question va conduire la réalisatrice dans plusieurs pays d'Europe, en Asie et aux États-Unis, champions de la pollution électronique, et dévoiler une chaîne de responsabilités et de complicités complexes.

    Vendredi 27 mars, au Museum d’Histoire Naturelle de Neuchâtel
     
    18h30 – « Sacrée croissance », Marie-Monique Robin, France, 2014


    Le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin (Le monde selon Monsanton) est avant tout l’histoire d’une cassure. Entre les décideurs politiques et une partie de la population réticente à se laisser imposer les doxas libérales, les visions du monde tel qu’il doit être mené semblent irréconciliables. Lorsque les premiers ne jurent que par la croissance, répétant le terme comme une formule incantatoire, les seconds espèrent en d'autres solutions et réfutent le productivisme et la consommation à tout prix. Sous la forme qu'elle a connue au XXe siècle, la croissance est terminée, elle ne reviendra pas. De nombreux paramètres ne leur laissent aucun doute, dont la fin de l’ère des énergies bon marché ou la dépendance croissante à la dette.
     
    19h40 – Discussion suivie d’un apéritif
     
    20h30 – « Moins c’est mieux – Limiter la croissance pour une vie meilleure», Karin de Miguel Wessendorf, Allemagne, 2013

    A quoi doit-on renoncer pour espérer mener une vie "durable" ? Qu'y gagne-t-on ? A la faveur de la crise, les opinions publiques prennent conscience d'un fait : l'explosion démographique, la crise énergétique ou encore le changement climatique posent de sérieuses questions qu'il ne faut plus remettre au lendemain. De plus en plus de personnes en sont convaincues: la croissance illimitée n'est pas viable à long terme dans un monde où les ressources s'épuisent peu à peu.

    01.03.2015

  • 01.02.2015 - Prix académique interdisciplinaire du développement durable 2015 - Appel à candidatures

    L ’Université de Neuchâtel propose la 2e édition de ce Prix récompensant les deux meilleurs travaux de Master traitant d’une thématique liée au développement durable. Dotée de 2500.- , cette distinction vise à récompenser l’esprit critique, la pluridisciplinarité ainsi que le choix de thématiques d’ordre environnemental et social dans la rédaction des travaux. Cette initiative s’   inscrit dans le cadre de la démarche de développement durable de l’Université de Neuchâtel.
     
    Le prix académiq  ue interdisciplinaire du développement durable s’adresse aux étudiants ayant achevé un travail de Master l’année précédent la remise du Prix, soit en 2014, et ayant obtenu une note de minimum 5,5. Les travaux devront faire preuve d’esprit critique, tenir compte du sort des générations futures, et intégrer une dimension pluridisciplinaire (au moins deux dimensions du développement durable considérées). Les deux lauréats se verront attribuer le prix, doté d’une valeur de 2500.- chacun, lors de la Cérémonie annuelle de remise des titres au sein de leur faculté, fin 2015. Le travail de Master sera également mis en avant sur le site de l’UniNE, dans les pages consacrées au développement durable.
     
    Ce Prix s’inscrit directement dans la démarche de durabilité de l’Université de Neuchâtel, inscrite dans le plan d’intention 2013-2016, et rattachée au Secteur Qualité sous la responsabilité de la vice-rectrice Simona Pekarek-Doehler. Un Comité consultatif en matière de développement durable (Comité UniD), composé de membres du rectorat, du corps professoral, du domaine central, du corps intermédiaire, et d’étudiants, accompagne la mise en place de la stratégie développement durable, et procède à la sélection finale des gagnants du prix.
     
    Lors de la 1re édition, en 2014, deux travaux de Master issus des Facultés de sciences économiques et de lettres et sciences humaines ont été primés :
    •    Mathilde Hofer : « Produits et services d'alpage de l'Arc jurassien. Analyse de la demande et de ses déterminants dans l'hôtellerie-gastronomie et le tourisme. »
    •    Matthieu Aubert : «Impact d'une exigence légale environnementale sur l'innovation: le cas des gros consommateurs neuchâtelois.»
     
    Les étudiants intéressés doivent faire acte de candidature auprès du secrétariat de décanat de leur faculté d’ici au vendredi 27 mars 2015, en remettant un exemplaire de leur travail de Master accompagné du formulaire d’inscription complété, téléchargeable sur le site web de l’UniNE.
     
    Plus d’infos sur :
    •    Le Prix 2015 et les documents de candidature
    •    Le Palmarès 2014

    01.02.2015

  • 01.12.2014 - Revenir au bon sens: réparer putôt que jeter

    Dans la veine des actions de lutte anti-gaspillage, une nouvelle tendance voit progressivement le jour avec le fleurissement en Suisse romande de Repair cafés ou « cafés-réparation ». Lors de ces moments d’échanges conviviaux, chacun apporte du matériel pouvant encore être réparé : machine à café, vêtement décousu, ordinateur, vélo… et des bénévoles qualifiés aident le public à effectuer ses menues réparations, avec des outils adaptés. L’association Alternative Etudiante Durable a participé à l’organisation d’une première édition neuchâteloise pilote au mois d’octobre qui s’est révélée tout à fait concluante. Une prochaine manifestation, de plus grande ampleur est prévue le 1er février 2015. Réservez d’orès et déjà la date !
     
    Avant les fêtes de fin d’année, et leur lot de surconsommation et grand gaspillage collectif, il est intéressant de faire un zoom sur ces initiatives de bon sens : réparer plutôt que jeter… En effet, bien avant le recyclage ou l’éco-conception de produits cleantech sophistiqués, la réutilisation des objets reste la technique la plus économe en terme financier et surtout de réduction des émissions de CO2. Rappelons-nous : cette approche faisait parti du quotidien de nos grands-parents qui savaient repriser une chaussette trouée, ressouder un pied de lampe ou stabiliser un pied de chaise branlant. Cependant, il faut avouer que si notre génération est imbattable dans l’utilisation des nouvelles technologies, elle a perdu un savoir-faire manuel qui lui permettait une certaine indépendance dans son usage des objets du quotidien. Pire, la réparation des objets est devenue anormale voire désuète, alors que l’achat d’objets neufs est plus que jamais facile et bon marché, au détriment de conditions de travail déplorables et d’une exploitation outrancière des ressources naturelles.
     
    C’est en se basant sur ce constat, que la Fédération Romande des Consommateurs (FRC) organise depuis fin 2013 des cafés-réparation, sur le modèle des Repair cafés créés en Belgique en 2007 : des ateliers-rencontre qui allient transfert de connaissances et prolongation de la durée de vie des produits électroménagers, informatiques ou multimédias. L’association Alternative Etudiante Durable a appuyé le BlackOffice dans l’organisation d’un premier Repair café neuchâtelois courant novembre, en collaboration avec PRO VELO Neuchâtel, la FRC et la Chaussure rouge. Cette première expérience test s’étant avérée très concluante, une nouvelle édition plus aboutie sera organisée le dimanche 1er février.
     
    Quelques liens :

  • 01.11.2014 - Les graines de la permaculture semées à l'UniMail

    C’est en octobre qu’a débuté le chantier d’un jardin de permaculture sur le site d’Unimail. C’est l’un des résultats d’une initiative estudiantine, pédagogique et interfacultaire de l’Université de Neuchâtel. Elle avait décroché l’an dernier un soutien de 100'000 francs de la Conférence universitaire suisse (CUS) dans le cadre d’un programme visant à encourager le développement durable dans les universités du pays. Le projet a été intégré au programme des cours du Bachelor en biologie et ethnologie proposés à l’Université de Neuchâtel par Alexandre Aebi, maître d’enseignement et de recherche en agroécologie, en collaboration avec la professeure Ellen Hertz, directrice de l’Institut d’ethnologie.

    Détails.

  • 01.10.2014 - Prix académique interdisciplinaire du développement durable - Lauréats 2014

    Pour cette première édition du Prix académique interdisciplinaire du développement durable, deux travaux de Master de l’UniNE, issus de la Faculté des sciences économiques et de la Faculté des lettres et sciences humaines, ont été primés:

    Impact d’une exigence légale environnementale sur l’innovation: le cas des gros consommateurs neuchâtelois.
    Matthieu Aubert, Faculté des sciences économiques

    Produits et services d’alpage de l’Arc jurassien : analyse de la demande et de ses déterminants dans l’hôtellerie gastronomie.
    Mathilde Hofer, Faculté des lettres et sciences humaines

    Ces mémoires, sélectionnés par leur faculté puis par le Comité consultatif UniD, ont été particulièrement appréciés pour leur excellence, tant au niveau de leur originalité et de leur pertinence que de l’esprit critique dont ont fait preuve leurs auteurs. Les deux lauréats se verront attribuer le prix, doté d’une valeur de 2500.- CHF chacun, lors de la Cérémonie annuelle de remise des titres au sein de leur Faculté, fin 2014. En savoir plus.

    Appel à projets pour le Prix 2015 !
    Si vous terminez vous-aussi un travail de Master en 2014, n’hésitez pas à déposer une candidature pour le prix 2015 !
    Les candidatures peuvent être déposées jusqu’au 27 mars 2015. En savoir plus.

  • 01.09.2014 - Campagne de recyclage du matériel d'écriture

    Des stylos transformés en porte-crayons, arrosoirs ou poubelles, c’est le nouveau programme de recyclage de l’Université. Les étudiants et collaborateurs ont désormais la possibilité de faire un geste de plus en faveur de l’environnement. Après avoir couché sur papier des longs raisonnements ou des formules mathématiques complexes, le matériel d’écriture entreposé dans les boites de récupération se verra ainsi offrir une seconde vie !

    Le tri des déchets à l’Université est devenu, au fil des années, une pratique entrée dans les mœurs. Papier, bouteilles en PET et piles usagées peuvent être déposés dans tous les bâtiments de l’université. Quatre écopoints, des mini-déchetteries disséminées dans les bâtiments principaux, accueillent en outre l’aluminium et les capsules de café en fin de vie. Les concierges fourniront également des informations à ceux qui veulent se débarrasser d’autres déchets, tels que les ampoules ou les cartouches d’impression vides. Fin août, des cartons de collecte de stylos, stabilos, effaceurs, Tipp-ex ont de plus été installés à proximité de nombreux points de récupération des déchets préexistants.

     

News UniNE - développement durable

ACTUALITES

  • PROLONGATION du délai de remise des dossiers pour le Prix académique interdisciplinaire du développement durable au 30 juin 2016! 
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  • Le dépot des candidatures pour le "Prix de la recherche pour le protection de la nature et du paysage" est ouvert jusqu'au 15 août 2016.
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